Instantané – Avant la canicule

Il faisait tellement chaud chez toi, mais je ne m’en suis aperçue que plus tard… dans tes bras… tout contre toi… Je te disais ces mots d’amour dans ma langue imaginaire, tu y répondais par les tiens, dans la tienne… nos langues imaginaires sont à l’image de nos langues maternelles… différentes, elles cherchent à se retrouver, à s’enrouler, à danser ensemble, à fusionner, comme les langues de nos bouches…

Ma joue posée sur ton aisselle… tes doigts que tu ne pouvais plus dissimuler dans mes cheveux, désormais trop courts… ma comparaison volontairement ridicule… ton rire… l’éclat de tes yeux… notre pseudo lutte qui nous fit rouler du lit au plancher… la goutte de sueur qui migra de ton front vers mon oeil… cette larme qui en naquit… le seul enfant que je pourrai jamais t’offrir…

Vivement l’été, vivement la canicule, vivement ces petits accidents comme autant de preuves que nous sommes vivants !

C’est ici que s’achève cette première balade, mais j’avais envie de vous offrir cet autre texte que j’aime tellement…

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