Qui est qui ? – De Gentil Coquelicot à Pauline et à Vincent, en passant par Madame

Les personnages se multipliant, au propre comme au figuré, les liens entre eux se complexifiant, je publierai chaque semaine, en page d’accueil, l’arbre généalogique d’une lignée.

Madame n’était pas la descendante directe de Gentil Coquelicot, mais sa petite-nièce, elle est la grand-mère de deux des membres de la « relève ».

Retrouvez l’arbre de Rosalie ici

Retrouvez celui de Louise et Jean-Baptiste ici

Qui est qui ? – De Jean-Baptiste à Lucas, de Louise à Émilie

Les personnages se multipliant, au propre comme au figuré, les liens entre eux se complexifiant, je publierai chaque semaine, en page d’accueil, l’arbre généalogique d’une lignée.

Lucas, à qui Sylvie destine ses confidences épistolaires et Émilie ont deux ancêtres en commun, Jean-Baptiste et Louise, voici leur arbre simplifié.

Retrouvez l’arbre de Rosalie ici

Qui est qui ? – De Rosalie à Manon

Les personnages se multipliant, au propre comme au figuré, les liens entre eux se complexifiant, je publierai chaque semaine, en page d’accueil, l’arbre généalogique d’une lignée.

À tout seigneur, tout honneur. je débute par les descendants de Rosalie, Bouton d’Or.

Manon à l’école buissonnière – Le Who’s Who de la Confrérie du Bouton d’Or

Depuis le début de l’année, puisque Sylvie écrit à Lucas et puisque j’ai vraiment fait la connaissance des membres de la Confrérie du Bouton d’Or, je me suis lancé un défi : rédiger une petite fiche sur chacun d’entre eux, d’entre nous.

J’ai toujours peur d’oublier des détails ou d’avoir mal compris. En plus, je n’ai jamais compris comment on prend des notes, mais j’ai osé l’expliquer au Balafré et à Alain qui ont rigolé en m’expliquant que Monique avait les mêmes craintes quand elle a repris ses études. Je trouve que c’est normal puisque je ne suis plus obligée de le faire, mais que j’ai choisi de reprendre les études, ma réussite me tient à coeur.

J’étais en train de leur expliquer ça, quand Martial, Monique, Sylvie et Jimmy sont arrivés. Ils se sont moqués de tous ces enseignants qui ont toujours vu en moi qu’une abrutie, une cancre.

Je leur ai demandé s’ils pouvaient bien m’expliquer et me donner des exercices pour apprendre à prendre des notes. Le Balafré était instituteur, tatie aussi, Jimmy a passé sa vie à l’Université, Martial était prof de français et c’est Sylvie qu’ils ont désignée. Parce qu’ils trouvent qu’elle est la meilleure d’entre eux pour cet exercice et « comme dirait le Bavard, je pourrais t’apprendre quelques uns de mes zigouigouis ! »

Alain l’a chambrée « Oh oui ! Et tu mettras tes lunettes, dis ? »

Sylvie lui a demandé si elle devait comprendre qu’il souhaitait quelques leçons de rattrapage et on a tous rigolé.

J’ai commencé à faire ma petite enquête et comme me l’a suggéré Alain, j’ai enregistré les conversations. Comme ça, Sylvie peut comparer mes notes avec ce que la personne m’a dit et m’expliquer pourquoi ce mot-là est important, pourquoi celui-ci l’est moins. Mais surtout, elle m’a dit de me fier à mon instinct et de prendre tout le temps nécessaire.

Je classerai ici les fiches au fur et à mesure que je les aurais rédigées.

Madame