Chroniques matrimoniales – Première explication pour les nouveaux lecteurs

Maison colorfulDans le chapitre « L’anniversaire de Catherine – Deuxième partie » Monique fait allusion à l’Amicale des Anciens Combattants, ce lien renvoie à la première apparition de cette amicale dans le récit de Bonne-Maman.

Ce sont quatre anciens combattants de la Première Guerre Mondiale, des villageois comme eux, avec lesquels ils partouzent régulièrement. Bonne-Maman les surnomme Barjaco qui signifie « bavard » en provençal, Gentil Coquelicot parce que sous le coup de l’émotion ou d’un vif plaisir il devient rouge coquelicot « des racines des cheveux jusqu’au nombril », Neuneuille qui doit son surnom au fait qu’il garde l’oeil droit toujours grand ouvert et Bouche Divine, le plus jeune villageois parti combattre et qui est revenu gravement mutilé, il n’avait jamais touché de femme avant la guerre et en rentrant, il n’avait plus de main, mais ses baisers sont incomparables.

L’amicale à laquelle Monique fait allusion, en ce qui la concerne, est composée du Bavard, qui comme son grand-père commente ses émois pendant les galipettes, le Notaire, Joseph au pénis tout petit et bien sûr le Balafré. En cliquant sur ce lien, vous pourrez lire un chapitre des Souvenirs de Tatie Monique où ils sont décrits plus précisément.

Mes p’tites conneries inspirées par Rosalie et Monique

Je vous propose un florilège des derniers photomontages inspirés par les photos envoyées par mes lecteurs, auxquels s’ajoutent d’odieux détournements dont je suis l’auteure !

 

Voici la vidéo régulièrement mise à jour des photos que vous m’envoyez

Et voici cette autre vidéo de la couverture du Cahier de Bonne-Maman revisitée « à la façon de », vidéo dans laquelle je rends hommage à Charlieliveshow à qui je dois tant…

 

 

Quand Monique s’invite un peu partout…

Monique cadeau BonuxJe me suis découvert un nouveau plaisir… non sexuellement explicite… enfin… je crois… celui de recevoir une photo « contextualisée » des « Souvenirs de Tatie Monique »

Les lectrices, les lecteurs qui le souhaitent m’adressent une photo de leur exemplaire dans leur univers… Quoi ? ! Mon explication n’est pas claire ? ! Alors, regardez les photos et vous comprendrez… et cherchez à deviner ce qui anime, ce qui fait vibrer ces photographes !

 

 

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Vous avez déjà votre exemplaire, mais vous n’avez pas envoyé votre cliché et, en voyant défiler ces images, des idées de « composition » vous viennent à l’esprit ? N’hésitez pas à me les adresser, par mail ou sur Twitter @ColliotF et elles viendront compléter la galerie !

Tatie Monique s’invite chez certain.es quand d’autres s’invitent chez Tatie Monique, visitent sa cave et apprécient ! 

Quand Monique s’invite un peu partout…

Monique cadeau BonuxJe me suis découvert un nouveau plaisir… non sexuellement explicite… enfin… je crois… celui de recevoir une photo « contextualisée » des « Souvenirs de Tatie Monique »

Les lectrices, les lecteurs qui le souhaitent m’adressent une photo de leur exemplaire dans leur univers… Quoi ? ! Mon explication n’est pas claire ? ! Alors, regardez les photos et vous comprendrez… et cherchez à deviner ce qui anime, ce qui fait vibrer ces photographes !

 

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Vous avez déjà votre exemplaire, mais vous n’avez pas envoyé votre cliché et, en voyant défiler ces images, des idées de « composition » vous viennent à l’esprit ? N’hésitez pas à me les adresser, par mail ou sur Twitter @ColliotF et elles viendront compléter la galerie !

Tatie Monique s’invite chez certain.es quand d’autres s’invitent chez Tatie Monique, visitent sa cave et apprécient ! 

Tatie Monique, mon projet fou – Le retour du retour est de retour !

Le père Noël livre tatie Monique

 

 

Vous souhaitez offrir, vous offrir « Les souvenirs de Tatie Monique » pour les fêtes de fin d’année ?

Rien de plus simple !

Contre la modique somme de 15€, frais de port inclus, réglée par PayPal, je vous l’enverrai !

C’est-y pas beau ?


Acheter

Quand je découvre les joies du photomontage

Voici quelques photomontages que je m’amuse à faire pour promouvoir « Les souvenirs de Tatie Monique », plus ou moins réussis, je me suis bien amusée à les créer, alors je les regroupe ici pour en garder le souvenir.

 

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Parfois, j’y ajoute une légende… rarement fine… habituellement de mauvais goût… bref, à mon image…

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Tatie Monique, mon projet fou – Le retour du retour !

Dans mon entrée, jeudi 12 octobre 2017 vers 10 heures du matin…

 

Ça y est ! C’est fait ! C’est réel ! Dans mon entrée, le carton avec les 100 exemplaires de mon roman…

Pour la première fois, je tiens un livre… putain… UN LIVRE QUE J’AI ÉCRIT TOUTE SEULE, COMME UNE GRANDE et je le tiens dans mes mains !

Je regarde ce carton et je n’en reviens pas !

Si vous voulez l’acheter, vous pouvez toujours remplir le formulaire ci-dessous afin que je puisse vous contacter

 

Sinon, vous pouvez cliquer sur ce lien qui vous dirigera vers le site de l’imprimeur qui propose une librairie en ligne et suivre les instructions (c’est important ça… il faut toujours suivre les instructions… 😉 !)

Tatie Monique, un projet fou – le retour

 

Couverture Tatie Monique

 

Mon projet fou va finalement aboutir ! Comme quoi, preuve est faite qu’il faut toujours avoir confiance en nos folies 😉 !

Lundi 25 septembre, j’enverrai les fichiers chez l’imprimeur, si tout se passe bien (et maintenant, je suis convaincue que tout se passera bien !), mon livre sera disponible courant octobre 2017 au prix de 14€ (frais de port inclus).

Si vous souhaitez vous le procurer, et que vous n’avez pas contribué au financement participatif, vous pouvez me laisser vos coordonnées à l’aide de ce formulaire.

 

 

 

PS : Le second roman « Le cahier de Bonne-Maman » est achevé, il est probable que j’en fasse imprimer également quelques exemplaires. Je vous tiendrai au courant de toute façon.

Les souvenirs de Tatie Monique – Épilogue

Au mois de mai, Marie-Claire, ma sœur, ta grand-mère, m’a téléphoné pour me demander de t’accueillir pendant les vacances d’été. À son ton, j’ai compris que tu avais sans doute fait une grosse bêtise et que la sanction était de te priver de tes amis et de t’enterrer dans ce qu’elle a toujours vu comme un trou perdu.

Quand nous sommes allés te chercher à la gare, Tonton Christian et moi avons remarqué ton air revêche, la rage que tu contenais et qui bouillait en toi.

J’aurais voulu avoir la patience, la tendresse de ma Bonne-Maman, de la Nathalie, seulement, la vie a été trop généreuse, trop clémente avec moi pour que j’hérite de ce don.

Tonton m’a conseillé de ne pas te brusquer, de ne pas me laisser marcher sur les pieds non plus, mais de te laisser tranquille, comme si tu n’étais pas punie, comme si c’était le hasard qui te faisait passer cet été chez nous.

Je ne sais pas pourquoi tes parents t’ont privée de ton téléphone portable, pas plus que je ne connais la raison de cette punition. Mais, en imaginant ce que tu pouvais ressentir, j’ai décidé de te laisser la pleine jouissance de notre ligne téléphonique.

Petit à petit, tu as commencé à te détendre, à sourire, à apprécier la douceur des étés provençaux… nous en étions heureux, sincèrement heureux.

Une première sonnette d’alarme a retenti, quand au téléphone nous t’avons entendue évoquer une crique. Nous ne voulions pas t’espionner, mais ta voix joyeuse retentissait dans notre petite maison. Nous n’avons pas voulu y prêter une trop grande attention, mais le lendemain soir, alors que nous rentrions de chez Alain et Catherine, nous avons entendu le petit lit grincer d’une façon que nous ne connaissions que trop bien, tonton Christian venait de me faire remarquer les deux scooters appuyés sur le muret de la maison vide du voisin. Alors, nous avons joué aux idiots, sommes ressortis pour entrer à nouveau, mais en faisant un boucan de tous les diables.

Tonton a fait semblant de lire le journal, je crois que c’est ainsi qu’il s’imagine un grand-père « normal » : assis dans un gros fauteuil confortable, en train de lire le journal… je sais bien que nous sommes pour toi de vieux croûtons, mais si tu savais comme il me fait rire quand il joue un rôle qui ne lui convient pas !

Comme Bonne-Maman l’avait fait, il y a plus de 40 ans, j’ai pris les premiers légumes qui me tombaient sous la main et j’ai fait semblant de les éplucher. Nous avons souri en entendant le remue-ménage dans ta chambre, les persiennes qu’on ouvre précipitamment, ces « au revoir » ces « à bientôt ! » chuchotés à la fenêtre. Tu es venue nous rejoindre, un sourire illuminait ton visage et ton regard était trop clair, trop lumineux pour qu’on puisse ignorer la raison de ta bonne humeur. La fenêtre était ouverte, comment aurions-nous pu ne pas entendre la pétarade des scooters qui démarraient à toute vitesse ?

Ce soir-là, tu te rappelles certainement que nous sommes ressortis, te laissant seule la nuit entière, nous avons retrouvé quelques amis et nous avons baisé, bon dieu ! Nous avons baisé comme lorsque j’avais vingt ans, en pensant à toi et à tous ces plaisirs que tu vas découvrir.

Je sais bien que tu n’as que 16 ans, mais c’était justement l’âge de Rosalie quand elle a connu son Pierrot. Tonton m’a fait remarquer que le phénomène semblait sauter une génération.

 

Les murs de cette maison, ma petite, sont imprégnés de toutes ces heures d’amour qu’elle a inspirées. (Photo : Qeta Gvinepadze)

Dès le lendemain, encore toute étourdie de cette nuit, un peu courbaturée aussi, j’ai acheté ce cahier et j’ai commencé à en noircir les pages, maintenant qu’il ne reste plus que quelques feuillets, je t’écris cette lettre.

Je l’oublierai sur la table, si je ne me trompe pas, si tu es bien celle que j’ai cru deviner, la curiosité te fera ouvrir ce cahier, et celui écrit par Bonne-Maman.

Si tu les lis, tu comprendras pourquoi nous n’avons pas eu d’enfant et, si tu le souhaites, nous te léguerons cette maison à l’unique condition que tu la maintiennes vivante, et pour qu’elle puisse rester en vie, elle a besoin qu’on y fasse l’amour souvent, dans la joie et sans aucun complexe.

Je te serre fort sur mon cœur, ma toute petite et sache qu’ici, tu auras toujours des alliés.

Tatie Monique

Petite précision : Nous te léguerons la maison, mais le plus tard possible !

Regarde la vie avec fierté, droit dans les yeux, ne regrette jamais tes choix, ni tes erreurs, la vie est bien trop courte pour perdre du temps à se sentir coupable de ne pas entrer dans la norme. Comme l’écrivait Léo Ferré « N’oubliez jamais que ce qu’il y a d’encombrant dans la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres ».

Tonton Christian

Auriez-vous envie de répondre à ce très court sondage ? Si vous le souhaitez, vous n’avez qu’à cliquer sur ce lien !