Le cahier de Bonne-Maman, la presse en parle aussi !

VendeurJournaux annonce Rosalie 666 pxJe mets ici les liens vers les articles et les critiques de mon deuxième roman autoédité « Le cahier de Bonne-Maman », si leur lecture fait naître en vous le désir de posséder Rosalie et ses amis, rien de plus facile, il vous suffit de cliquer sur ce lien et vous arriverez directement dans « La boutique à Palli » !

Maître Roger, oui, vous avez bien lu LE fameux Maître Roger m’avait déjà fait l’honneur de ma première interview (à lire ici), de ma première critique (à lire là) et bien figurez-vous que Maître Roger, le fondateur et rédacteur suprême de désinformations.com renouvelle cet honneur en publiant la première critique de mon second roman ! Pour la lire, rien de plus facile… il vous suffit de cliquer sur cette phrase… je l’avais déjà écrit, mais je le répète, y’a pas à dire, c’est quand même beau, la magie d’internet !

La charmante, souriante et gracieuse Charlie Fortenis de Charlieliveshow (je crois qu’elle est noble, d’où la particule 🙂 …) ne s’est pas contentée de faire une lecture d’un texte (et des poussières) extrait du Cahier de Bonne-Maman, donnant au passage souffle, corps et voix aux personnages, spécialement à Nathalie, elle a également fait une présentation flatteuse de ce roman.

Mais, Palli, comment fait-on pour lire les mots de Charlie et écouter sa voix ?

Ben, tu cliques sur cette phrase, Dugenou ! (je suis toujours avenante avec mon public)

Hier, alors que j’écrivais, au calme, la fin d’un texte des « Chroniques matrimoniales« , j’apprends qu’ Ève de Candaulie (purée, c’est fou le nombre de nobles qui figurent dans mon carnet d’adresse… 😉 !) a publié sur son blog une critique du « Cahier de Bonne-Maman », nous en avions parlé lors de notre entretien, je savais qu’elle avait aimé les personnages, mais je ne me doutais vraiment pas qu’elle ferait une critique aussi élogieuse de mon roman ! Merci, merci mille fois, Ève !

Puisqu’elle me l’a demandé, et que ce n’est pas la seule à l’avoir fait, j’en profite pour vous informer que j’autoéditerai également le troisième volet de cette saga « Les chroniques matrimoniales« . Je ne manquerai pas de vous tenir au courant.

Si vous souhaitez me contacter pour une interview ou plus d’amples informations sur mes romans, la façon dont j’écris, etc., n’hésitez pas à me contacter en remplissant ce formulaire.

En ce jour de la Saint-Valentin… (14 février 2018)

Je voulais remercier toutes celles, tous ceux qui ont cru en mon projet et vous annoncer que le deuxième volet de ma saga érotico-provenço-familiale « Le cahier de Bonne-Maman » sera disponible en version papier très prochainement !
Projet financé remerciements

Mise à jour du 20 février 2018

Ça y est ! « Le cahier de Bonne-Maman » est sous presse ! J’en profite pour remercier mon imprimeur et surtout son maquettiste qui a fait un travail exceptionnel !

Couverture définitive du cahier de Bonne-Maman

C’est la saison des voyages, des congrès, des festivals, des nuits à l’hôtel… (23 mars 2018)

Quand Maître Roger, rédacteur suprême de Désinformations.com livre ses impressions du Cahier de Bonne-Maman

Montage Rosalie hôtel

Chroniques matrimoniales – Pour les nouveaux lecteurs

Couple de lecteurs debout légendé crédité

Ah lala… il serait p’tète temps de lire les deux premiers opus !

Leur lecture est gratuite sur ce blog, mais si vous le souhaitez vous pouvez acquérir la version papier en passant par cette page.

Dans ce texte, le Balafré fait allusion à ce chapitre du Cahier de Bonne-Maman où elle en explique la genèse.

Chroniques matrimoniales – Première explication pour les nouveaux lecteurs

Maison colorfulDans le chapitre « L’anniversaire de Catherine – Deuxième partie » Monique fait allusion à l’Amicale des Anciens Combattants, ce lien renvoie à la première apparition de cette amicale dans le récit de Bonne-Maman.

Ce sont quatre anciens combattants de la Première Guerre Mondiale, des villageois comme eux, avec lesquels ils partouzent régulièrement. Bonne-Maman les surnomme Barjaco qui signifie « bavard » en provençal, Gentil Coquelicot parce que sous le coup de l’émotion ou d’un vif plaisir il devient rouge coquelicot « des racines des cheveux jusqu’au nombril », Neuneuille qui doit son surnom au fait qu’il garde l’oeil droit toujours grand ouvert et Bouche Divine, le plus jeune villageois parti combattre et qui est revenu gravement mutilé, il n’avait jamais touché de femme avant la guerre et en rentrant, il n’avait plus de main, mais ses baisers sont incomparables.

L’amicale à laquelle Monique fait allusion, en ce qui la concerne, est composée du Bavard, qui comme son grand-père commente ses émois pendant les galipettes, le Notaire, Joseph au pénis tout petit et bien sûr le Balafré. En cliquant sur ce lien, vous pourrez lire un chapitre des Souvenirs de Tatie Monique où ils sont décrits plus précisément.

Mes p’tites conneries inspirées par Rosalie et Monique

Je vous propose un florilège des derniers photomontages inspirés par les photos envoyées par mes lecteurs, auxquels s’ajoutent d’odieux détournements dont je suis l’auteure !

 

Voici la vidéo régulièrement mise à jour des photos que vous m’envoyez

Et voici cette autre vidéo de la couverture du Cahier de Bonne-Maman revisitée « à la façon de », vidéo dans laquelle je rends hommage à Charlieliveshow à qui je dois tant…

 

 

Le cahier de Bonne-Maman

Je suis heureuse de vous annoncer que « Le cahier de Bonne-Maman » est sous presse et qu’il sera bientôt disponible !

Couverture définitive du cahier de Bonne-Maman

Voici à quoi ressemblera la couverture. À ce propos, je tenais à remercier mon imprimeur et spécialement son maquettiste qui a fait un travail admirable. Si parmi mes lecteurs, mes lectrices se trouvaient des auteurs, des autrices dans ma situation, c’est-à-dire sans maison d’édition, je ne saurais que trop leur conseiller autres-talents.fr !

Tic-tac… tic-tac…

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Pour savoir combien de temps il reste avant la fin de la campagne de financement, cliquez sur ce lien

Tic-tac… tic-tac… le temps qui passe, vaste sujet ! Mais avant qu’il ne soit trop tard, vous pouvez participer à la campagne de financement que je viens de lancer sur Ulule, elle prendra fin quelques secondes avant la Saint-Valentin…

– Mais, in-femme Palli, pourquoi donc une nouvelle campagne de financement participatif ?

– Pour publier « Le cahier de Bonne-Maman », pardi ! Saperlipopette, voilà que je me mets à parler comme Rosalie !

Si l’aventure vous tente, cliquez sur cette phrase et d’avance merci ! 

Quelques mots d’explication

Mis à part le préambule et l’épilogue, tous les titres du cahier de Bonne-Maman sont ou bien des proverbes, ou bien des citations. En voici les clés :

À table comme en amour, le changement donne du goût est un proverbe provençal.

Là où il y a des filles amoureuses, il est inutile de verrouiller les portes est un proverbe niçois.

La liberté est au-dessus de toutes les richesses est une citation de Carlo Goldoni (Maximes et pensées – 1794).

Je ne saurais vous plaindre de n’avoir point de beurre en Provence, puisque vous avez de l’huile admirable est extrait d’une lettre de la Marquise de Sévigné du 16 mars 1672.

Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères, des divans profonds comme des tombeaux sont les deux premiers vers du magnifique sonnet de Charles Baudelaire « La mort des amants » (Les fleurs du mal – 1857).

Le printemps est venu. Comment ? Nul ne l’a su sont des vers du poète espagnol Antonio Machado (1875-1939).

S’il n’y avait pas d’hiver, le printemps ne serait pas si agréable est la première partie d’une citation Anne Bradstreet (1612-1672).

Si nous ne goûtions pas à l’adversité, la réussite ne serait pas tant appréciée est la fin de cette même citation.

Jouis, il n’est pas d’autre sagesse ; fais jouir ton semblable, il n’est pas d’autre vertu est une citation d’Étienne de Sénancourt (1770-1846).

À la Sainte-Reine, sème tes graines est un dicton « agricole ».

L’amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l’imagination est une citation extraite de la pièce de William Shakespeare « Le songe d’une nuit d’été ».

La sagesse n’est pas dans la raison, mais dans l’amour est une citation extraite des « Nouvelles nourritures » d’André Gide (1935).

Faites des bêtises, mais faites-les avec enthousiasme est une citation de Colette (1873-1954).

 

Le cahier de Bonne-Maman – Épilogue

Ma toute petite, mon petiot,

Je vous ai raconté ces quelques souvenirs, parce que j’ai vu arriver au village une jeune parisienne, qui avait de belles étincelles d’effronterie dans les yeux et petit à petit, j’ai trouvé qu’elle me ressemblait bien, cette jeune parisienne… Surtout j’ai remarqué que cette jeune parisienne, comme la jeune normande que j’avais été, devenait au fil des jours un peu plus attachée à la Provence, à ce village et à certains de ses habitants, plus particulièrement au petit-fils de ma chère Nathalie.

Je me suis toujours battue pour la liberté, pour mes convictions, pour ne pas avoir à me justifier de mon mode de vie, de mes choix. Quand mes filles ont décidé de faire leur vie ailleurs, loin de ce qui est devenu mon pays, même si je regrettais leur conformisme, voire, le méprisais un peu, je n’ai jamais eu envie de leur imposer ma vision de la vie. J’aurais aimé qu’elles cherchassent à découvrir ce qui se cachait dans la mienne, mais elles n’ont jamais été bien curieuses, pas plus Léonie, ta tante, qu’Antonella, ta mère.

Quand je t’ai vue parler avec Christian et son cousin Jean-Pierre, mes tripes m’ont tout de suite appris ce qui vous unissait, alors quand j’ai entendu ton lit grincer, quand j’ai entendu leur voix, j’ai su que mes tripes ne m’avaient pas trompée.

Je sais bien que tu ne voyais en moi qu’une vieille bonne-femme, un peu fofolle par moment, avec de drôles de lubies, comment pourrais-je t’en vouloir ? Quelle est la personne qui verrait dans sa grand-mère la jeune fille, la femme qu’elle fut ?

« Nous aimions plus que tout le regard de nos hommes quand nous nous costumions en « dames de la haute »… ce regard plein de promesses sensuelles… »

J’avais peur de te brusquer en t’avouant tout à trac ces souvenirs, la Nathalie a eu une riche idée en me conseillant d’écrire ces pages, parce que si leur lecture devait te déranger, te troubler plus que de raison, tu pourrais refermer ce cahier et le rouvrir quand tu en aurais envie, quand tu serais prête, voire même l’oublier dans ce train qui te mènera loin d’ici.

Avant de terminer mon récit, je voulais te dire, une chose et vous en dire une autre, à toi et à ton Christian.

La première, c’est que plus le jour de ton départ approche, plus des paillettes de tristesse semblent ternir tes beaux yeux bleus. Tu n’as que vingt ans, nos vies ressemblent à une progression arithmétique. J’en avais seize quand j’ai quitté la Normandie pour la Provence, ta mère en avait dix-huit quand elle partit de son village pour Paris. Elle y a trouvé le bonheur, elle y a trouvé l’amour, elle y a fondé sa famille, tout comme j’ai construit la mienne ici. Si tu sens, au creux de ton ventre, au fond de ton cœur que la tienne est ici, n’hésite pas, reste parmi nous. La maison est assez grande pour t’y accueillir et elle a tant d’amour à t’offrir !

Mais si tu fais ce choix, il faut que je t’écrive clairement ce que tu as peut-être déjà deviné. Nous formions un drôle de « couple » puisque nous le formions à quatre, j’étais la femme de ton papé tout autant que Nathalie l’était, Nathalie était la femme de son Toinou tout autant que je l’étais. Si tu choisis de faire ta vie avec Christian, comme vos sourires, vos regards, vos soupirs le laissent présager, je dois vous dire que je n’ai jamais su qui était réellement le père de mes filles, les deux ont hérité de ma blondeur, de mes gènes normands, si j’avais enfanté des garçons, l’évidence aurait été peut-être plus… évidente ! Mais la vie est souvent facétieuse… des deux fils de Nathalie, un au moins est celui de Toine, qu’est-ce que nous riions en le voyant barboter tout nu aux côtés de son grand frère ! La différence était flagrante, mais c’est ce frère aîné qui est le père de Christian… alors, pour lui comme pour mes filles, le doute subsiste.

Nous jugeons plus honnête de vous en avertir, mais surtout que ça ne vous empêche nullement de vivre votre amour ni même de faire des enfants, j’ai trop usé mes yeux dans les registres pour pouvoir vous affirmer que votre, vos enfants ne seraient pas tarés quand bien même auriez-vous un grand-père commun.

Ma petiote, ma Monique, tu vas bien me manquer, mais je sais que nous nous reverrons sous peu puisque j’ai cru comprendre que tu viendrais à la Toussaint, sous le prétexte délicieusement fallacieux de fleurir la tombe de ton grand-père ! Je voudrais que la vie t’offre tout le bonheur qu’elle m’a offert et te conseiller de le lui voler si jamais elle te refusait ce cadeau !

Si tu lis ces mots, j’aimerais que tu les partages avec ton Christian, mais si tu ne le souhaites pas, agis à ta guise. Sois la maîtresse de ton destin, et si tu commets des erreurs, ne les regrette pas, assume-les, mais ne les regrette pas. C’est à ce prix qu’on obtient la liberté. N’oublie jamais que, comme l’écrivait Kropotkine, « Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent ».

Nathalie se joint à moi pour te serrer contre nos cœurs, pour vous prendre, toi ma petiote et toi mon petiot, dans nos vieux bras qui ne sont pas si faibles qu’il y paraît.

Ta Bonne-Maman, la Rosalie